Une main-d’œuvre IA qui fait tourner vos opérations de bout en bout.
C’est le système sur lequel je fais tourner ma propre entreprise. Vous montrez une tâche à l’IA une seule fois, elle s’en charge à votre place ensuite, et rien ne part tant que vous n’avez pas dit oui.

Un système d’exploitation IA pour le travail qui revient sans arrêt dans votre entreprise
L’entreprise où le dirigeant fait encore lui-même le travail opérationnel, ou bien où une ou deux personnes portent tout, et où les mêmes tâches reviennent chaque semaine.
AGM AI OS est un système d’exploitation pour la partie opérationnelle d’une entreprise. Il s’installe sur votre ordinateur, vous lui montrez les tâches que vous refaites sans arrêt, et il les prend à son compte. Les règles qu’il suit sont livrées avec : un document court, que vous lisez avant de lancer quoi que ce soit.
Ce qu’il prend, c’est le travail qui revient : la newsletter, les relances sur les factures impayées, le marketing qui doit sortir que vous ayez eu le temps cette semaine ou non, l’administratif qui vous mange une matinée. Il fait la tâche, note ce qu’il a fait, et dépose le résultat à un seul endroit, que vous parcourez une fois par jour.
Vous ne resterez jamais devant un écran à formuler des prompts. Vous expliquez une tâche une fois, comme vous l’expliqueriez à quelqu’un qui arrive lundi, et cette explication devient la description dont il se sert ensuite.
Il tourne sur votre propre machine
Le système, vos fichiers et le journal restent sur votre ordinateur.
Il fonctionne avec l’IA que vous choisissez
Des modèles au cadre d’exécution des agents, vous gardez le choix. Les deux peuvent être open source et tourner localement sur votre propre matériel.
Il s’arrête là où vous le décidez
Chaque tâche est rangée dans l’une de trois catégories avant de tourner : il peut la faire seul, il doit vous attendre, ou vous seul avez le droit d’agir.
Mettre l’IA dans le quotidien opérationnel bute sur les deux mêmes questions dans toutes les entreprises européennes. Où partent les données ? Et qui répond si la machine se trompe ?
Votre travail reste sur votre machine : la première réponse tient à l’endroit où le logiciel est installé, pas à une promesse. Vous choisissez votre fournisseur, vos modèles et le cadre d’exécution de vos agents. AGM AI OS est conçu en tenant compte du règlement européen sur l’IA : une personne valide tout ce qui parvient à un client. La réponse à la seconde question, c’est donc vous, par conception et à chaque exécution.
Le système se paie une fois. Pas d’abonnement mensuel, pas de tarif par salarié : c’est l’autre raison pour laquelle une petite entreprise européenne n’arrive pas à mettre l’IA sérieusement au travail.

J’ai construit ce système parce que j’en avais besoin moi-même
Je m’appelle Julian Bent Singh et je dirige l’une des entreprises danoises les plus prospères dans la formation et les conférences sur l’IA. J’ai bâti ce système pour moi, parce que j’en avais assez de repartir de zéro chaque matin dans une fenêtre de chat.
La deuxième raison était plus nette. J’avais déjà de l’IA en service à plusieurs endroits, mais dispersée dans autant d’outils séparés. Il me fallait un point central qui relie tout, pour lancer l’IA sur l’ensemble de l’entreprise depuis un seul endroit et lui confier les tâches opérationnelles.
Aujourd’hui, il fait tourner mon marketing, ma comptabilité, mes ventes, mon administratif et une bonne partie du reste. C’est comme ça que ce travail se fait chez moi, et chaque exécution figure dans un journal que je ne peux pas retoucher après coup.
Tout est dans l’écart entre ces deux premiers chiffres. Une tâche apprise reste acquise : la semaine qui vient de s’écouler a donc abattu plus de travail que le premier mois entier.
Ces heures sont une estimation, calculée à partir des minutes que je consigne moi-même à chaque exécution : le temps que chaque tâche m’aurait pris à la main, sachant que plusieurs tâches tournaient en même temps.
C’est vous qui fixez ce qu’il a le droit de faire sans vous
Rien ne se déclenche ici parce qu’un modèle en a eu l’envie. Chaque tâche est une tâche que vous avez écrite, chaque exécution laisse une ligne dans un journal, et c’est vous qui décidez de la bride que vous lui laissez. Rien ne se passe pendant la nuit sans que vous l’ayez dit.
Il se branche sur les outils que vous utilisez déjà
Vous connectez AGM AI OS à vos outils, logiciels et plateformes sans changer vos méthodes de travail. Le système s’adapte à vos processus existants, et non l’inverse. Selon ce que permet chaque service, la connexion passe par une API, MCP, les plugins, connecteurs ou intégrations disponibles dans votre cadre d’exécution des agents, ou directement par le navigateur lorsqu’aucun accès programmatique n’est possible. Le pilotage de l’ordinateur et du navigateur est inclus.
C’est un bouton que vous réglez, pas un rail sur lequel on vous pousse. Une tâche peut rester au deuxième échelon toute sa vie et attendre votre oui à chaque fois ; beaucoup des miennes en sont là. Mon conseil : laissez-la là jusqu’à ce que la valider vous ennuie pour de bon.
Il ne grimpe pas non plus tout seul. Faire monter une tâche d’un échelon, c’est une modification que vous apportez vous-même dans la liste. Le système se contente de vous signaler qu’une tâche a atteint le seuil.
Cinq exécutions que vous avez lancées et regardées, chacune inscrite au journal. Assez pour que les cas tordus se montrent, et ce qui a dérapé pendant ces cinq-là doit d’abord être écrit dans la description de la tâche.
Dix brouillons d’affilée que vous avez validés sans changer un mot. Le journal compte séparément « validé tel quel » et « validé après retouche », de sorte que la série est comptée et non pas retenue de mémoire.
Une faute grave, et la tâche repasse en manuel jusqu’à ce que la faute soit écrite dans sa description. Il y a aussi un plafond : tout ce qui envoie, publie ou déplace de l’argent n’atteint jamais le dernier échelon.
Une ligne par tâche : ce qu’elle est, ce qui la déclenche, le risque qu’elle porte, le nombre de fois qu’elle a tourné. Ce qui n’est pas dans le tableau n’existe pas et ne peut pas être lancé. Une exécution ne fait que la tâche pour laquelle on l’a lancée ; tout ce qu’elle remarque au passage devient une suggestion.
Un dossier. Tout ce qui est destiné à quelqu’un hors de votre entreprise y attend sous forme de brouillon. Cinq à quinze minutes par jour : vous validez, vous retouchez puis vous validez, ou vous dites non en une ligne. Valider et envoyer sont deux gestes distincts.
Une ligne par exécution, un fichier par mois : ce qui a tourné, quand, et ce qui en est sorti. Les exécutions ratées aussi, c’est la règle. C’est là que le comptage se fait, donc les chiffres plus haut sont comptés et jamais supposés.
Chaque vendredi, il reprend les lignes de journal du mois, les brouillons que vous avez refusés, et l’écart entre ce qu’il avait écrit et ce que vous avez réellement envoyé. Ces retouches sont le signal le plus net dont il dispose.
Il revient avec un seul document : ce qui a échoué, ce qu’il faut corriger sous la forme de la ligne exacte à corriger, et ce qui a mérité qu’on lui lâche la bride ou qu’on la resserre. De lui-même, il ne change presque rien. Le rapport attend dans la file comme n’importe quel autre brouillon.

Quatre choses en attente. Neuf minutes pour en venir à bout.

C’est ça que vous lisez, pas un résumé.

Mot pour mot. Personne ne l’a remis au propre en chemin.
Vous l’expliquez une fois, comme à un nouveau collègue
Vous n’avez rien à savoir sur l’IA et vous n’avez rien à paramétrer. Il vous fait passer un entretien d’une demi-heure environ, puis se construit autour de votre travail, de vos règles et de votre façon de dire les choses.
Prenez quelque chose que vous faites chaque semaine et racontez-le au fur et à mesure, comme vous le montreriez à un nouveau collègue le premier jour. Vous employez vos mots et votre langue, et il n’y a rien à installer ni à remplir avant.
Il écrit comment vous vous y êtes pris, dans une langue ordinaire que vous pouvez relire et corriger sur-le-champ. Ce qu’il a écrit devient la description de tâche dont il se sert ensuite.
Vous lancez vous-même les cinq premières exécutions, le temps de le voir tomber juste avant qu’il ne tourne seul. Ce qu’il produit ensuite attend toujours votre oui.

Aucun prompt. Vous le demandez, tout simplement.
Lisible par vous, c’est tout l’intérêt. Corrigez la ligne que vous voulez.
Vous lancez les cinq premières vous-même et vous le voyez tomber juste.
Et je vous montre tout en vidéo
Des guides vidéo sont fournis avec la licence. Je vous montre comment installer le système et comment le configurer pour qu’il soit taillé pour votre entreprise. Je passe en revue avec vous la connexion à vos outils, vos logiciels, vos plateformes et les autres systèmes dans lesquels vous travaillez. Et je vous montre comment lui apprendre vos propres tâches, avec plusieurs exemples pas à pas.
Trois bacs. Ce que l’IA a produit attend dans le premier ; vous le déplacez dans le deuxième pour dire oui, dans le troisième pour dire non.
En dessous, ce sont des dossiers ordinaires sur votre ordinateur. Vous les ouvrez comme n’importe quel dossier, même si la plupart du temps vous n’en aurez pas besoin.
Sur votre machine, sur le modèle que vous choisissez, dans votre langue
AGM AI OS ne parle jamais lui-même à un modèle. Ce sont des dossiers, des règles écrites et un journal sur votre ordinateur ; c’est l’agent que vous utilisez déjà qui tient la conversation. L’endroit où votre travail est traité dépend donc de l’agent vers lequel vous le pointez, et ce choix vous revient, pas à moi.
Serveurs MCP, API et outils en ligne de commande. Pour tout ce qui n’en a pas, l’agent se sert du navigateur et de l’écran comme vous le feriez. Quel que soit l’agent que vous utilisez.
L’installation les cherche par leur nom. Si vous n’en avez aucun, cela fonctionne quand même : n’importe quel agent capable de lire un fichier markdown et d’ouvrir un dossier fera l’affaire, et il vous le dit au lieu de s’arrêter.
- Claude Code
- OpenCode
Une sentinelle se place devant l’action elle-même et la refuse avant qu’elle n’ait lieu. Dans Claude Code, cette sentinelle est un hook ; dans OpenCode, un plugin. Le refus s’inscrit au journal comme n’importe quelle autre exécution.
- Codex CLI
- Gemini CLI
- Cursor CLI
- GitHub Copilot CLI
- Hermes Agent
- pi coding agent
- Grok Build
- Google Antigravity CLI
- Tout autre agent qui lit le markdown
La constitution vaut aussi pour ceux-là, mais comme des règles qu’on demande à l’agent de suivre, pas comme un verrou infranchissable. Mêmes règles, application plus faible. Je préfère que vous le sachiez avant de payer plutôt qu’après.
C’est votre agent qui décide quel modèle réfléchit, et c’est le modèle qui décide dans quel pays votre travail est traité. Pointez votre agent vers un fournisseur européen et l’ensemble tourne à l’intérieur de l’UE. Pointez-le vers un modèle installé sur des machines qui se trouvent dans vos propres murs, et votre travail ne passe jamais par Internet.
Les modèles entre lesquels vous pouvez choisir, cela regarde votre agent et pas moi. Certains vous laissent viser l’endpoint que vous voulez, en Europe ou sur votre propre matériel. D’autres ne parlent qu’à l’entreprise qui les a faits. Cela mérite d’être tranché avant l’installation, car c’est ce choix-là qui décide de l’endroit où votre travail finit.
Rien dans AGM AI OS ne présuppose un fournisseur américain, et aucune de ses parties n’en exige un. Il n’y a pas d’intégration à acheter ni de liste de fournisseurs agréés, parce que le système n’est que des fichiers sur votre machine et se moque de l’endroit où vit le modèle. La seule chose qui sorte un jour, c’est votre clé de licence, au moment où elle est vérifiée.
Même système, autre pays. Rien d’autre ne change.
La toute première question qu’il pose, avant tout le reste, est celle de la langue dans laquelle votre système doit tourner : anglais, allemand, français, italien, espagnol ou danois. Choisissez un chiffre, ou répondez directement dans votre langue.
Tout découle de cette réponse. L’entretien, le document des règles, les noms de dossiers, les descriptions de tâches qu’il rédige pour vous et les brouillons qui attendent dans votre file sont dans la langue que vous avez choisie. Vous ne travaillez jamais en anglais pour traduire ensuite.
L’anglais et le danois sont relus par un être humain. Les quatre autres langues, dont le français, sont traduites par l’IA elle-même, et le système vous le dit une fois, en clair, plutôt que de vous laisser le découvrir.
Vérifiez tout avant de payer
Je sais ce que ça donne, de se faire demander 1 275 € par un site que vous avez découvert il y a dix minutes. C’est pourquoi tout ce qu’il vous faut pour me vérifier tient sur cette page, au lieu d’être éparpillé un peu partout.
Je fais ce travail en public, sous mon propre nom, depuis 2017. Aucune des lignes ci-dessous ne demande plus de cinq minutes de vérification.
Cliquez sur l’encadré : le prompt se sélectionne, et il ne vous reste qu’à le coller dans ChatGPT, Claude ou l’outil d’IA dont vous vous servez.
Qui est Julian Bent Singh ?Ces informations sont ici et non en petits caractères tout en bas, parce que vous les voudriez avant de payer un inconnu. Le nom qui apparaîtra sur votre relevé de carte doit d’ailleurs correspondre à celui que vous lisez ici.
- Raison sociale
- Tabtimize ApS — AI Growth Minds est une marque de Tabtimize ApS
- Numéro d’entreprise
- Numéro d’immatriculation danois 38975579, vérifiable sur cvr.dk
- Pays d’immatriculation
- Danemark
- Responsable
- Julian Bent Singh
- Pour me joindre
- support@agm-ai-os.com
- Paiement
- Stripe
- Sur votre relevé de carte
- Tabtimize ApS
Le système tourne sur votre ordinateur et vos fichiers restent chez vous. Je ne les vois pas. Votre clé de licence est la seule chose que le produit m’envoie : une fois à l’installation, puis de nouveau quand il vérifie la licence.
Ce que voit votre fournisseur d’IA se joue entre vous et lui. C’est en partie pour cette raison que le choix du fournisseur vous revient, et non à moi.
AGM AI OS est vendu exclusivement aux entreprises. Les conditions générales de vente B2B complètes et la politique de confidentialité d’AGM AI OS figurent sur ce site, dans les six langues.